received anonymously (see above, or click here to view video from the action):

"Mons, Belgium, September 2019 : 6 miradors [hunting towers] and 6 feeding points destroyed. It was really a hunting for sport zone.

More than one hundred of fence destroyed from a little area because we see one deer imprisoned."

French:
"La semaine dernière, un groupe d’activistes antispécistes ont apporté leur soutien à des individu.e.s dans des forêts du borinage.

Ces personnes ont mis à terre six miradors de chasse, détruit six sites de nourrissage et ouvert une clôture (sur une bonne centaine de mètres), qui empêchait une libre circulation des habitants de ces forêts. Un chevreuil avait été aperçu à l'intérieur de cet étroit périmètre clôturé privé (prolongation d'un espace industriel) où la chasse y est pourtant interdite selon une pancarte.

Cette action suit une autre où des activistes ont aidé plus d'une centaines d’individu.e.s faisan.e.s et perdrix à reprendre leur liberté, volée à la naissance par des éleveurs. Iels ont saboté plusieurs enclos ainsi que du matériel. Toujours en région hennuyère.

Par ces actions, ces activistes veulent dénoncer le mensonge de la chasse. Régulation des populations, nourrissage pour une survie hivernale, élevage pour palier à une possible extinction des espèces… Mensonges enjolivés pour qu’une industrie spécialisée s’enrichisse et pour qu’une partie de la population puisse assassiner des personnes animalisées sans inquiétude ni questionnement.

Comment peut-on dire régulation d’une population que l’on réimplante chaque année par plusieurs centaines de milliers ?

Comment peut-on dire nourrissage hivernal alors que ces sites sont à portée des tirs « fichant » sur mirador ?

Nous appelons tous.tes les antispécistes à sortir de chez elleux et à agir contre toutes les formes de spécisme. Car il est à chaque coin de rue, dans les forêts, dans les parcs « animaliers », dans les élevages…

Ne soyez plus spectateurs du spécisme, luttez contre lui, apportez votre soutien à toutes les populations.

Personne ne récupérera sa liberté grâce à des pétitions ou des vidéos sur les réseaux sociaux.

Notre place est avec elleux, auprès de ces personnes.

Ensemble, agissons."